Télétravail et loisirs : ce que j’ai changé dans ma routine en 2026

Il est 14h un mardi, je bosse depuis mon canapé avec un ventilateur qui souffle à fond, et je me dis que le télétravail de 2026 n’a plus grand-chose à voir avec celui qu’on découvrait en 2020. Franchement. On était partis sur l’idée de gagner du temps de trajet, et on s’est retrouvés à gérer des trucs qu’on n’avait pas anticipés : la canicule qui déboule en juillet, l’essence à un prix qui pique, et des règlements internes qui changent tous les six mois.

Perso, j’ai fini par accepter que le télétravail, c’est pas juste « travailler chez soi ». C’est aussi repenser complètement ce qu’on fait de nos loisirs.

Prenons le carburant. J’ai vu passer récemment un appel à témoignages sur l’impact de la flambée des prix sur le quotidien : boulot, loisirs, tout y passe. Et je me reconnais dedans. Avant, j’aurais fait 40 bornes un samedi soir pour aller voir un concert ou dîner chez des potes. Aujourd’hui, je réfléchis à deux fois. Le week-end dernier, j’ai calculé que l’aller-retour à Lyon me coûtait presque autant que l’entrée du truc que je voulais faire. Résultat : je reste plus souvent près de chez moi.

Ce qui, du coup, explique un truc que je remarque depuis quelques mois : l’explosion des loisirs indoor. Lyon et sa métropole, par exemple, deviennent un vrai terrain de jeu pour ce genre d’activités. Padel couvert, salles d’escalade, karting intérieur, cinémas immersifs… Il y a une logique là-dedans. Quand tu télétravailles toute la semaine, tu veux sortir, mais pas forcément faire 80 km. Et quand il fait 38°C dehors (ce qui devient la norme en juillet-août), tu veux du frais, du climatisé, du confortable.

Le côté « canicule » a d’ailleurs pris une place monstrueuse dans nos arbitrages. Cet été, j’ai vu le préfet du Nord détailler tout ce que la vigilance rouge changeait : écoles, hôpitaux, travail, loisirs. Tout est revu. Chez nous, mon employeur a carrément imposé le télétravail sur plusieurs jours de canicule. Ce qui est logique. Sauf que travailler dans un appart mal isolé à 32°C, c’est pas ouf non plus.

Sur la partie règlements, j’ai suivi de loin ce qui se passe dans certaines collectivités, notamment du côté du Pays de Craon où un nouveau texte sur les temps de repos, l’équité entre agents et le télétravail fait débat. Le truc c’est que c’est révélateur d’un problème plus large : tout le monde tâtonne encore. Les employeurs veulent cadrer, les salariés veulent de la souplesse, et personne n’a vraiment la formule magique. C’est un peu comme dans d’autres secteurs en pleine expansion, tel que le marché des casinos en ligne, où les règles évoluent en permanence pour suivre une croissance difficile à anticiper. Moi je vois bien dans ma boîte, les règles ont changé trois fois en deux ans.

Côté avantages, il y a quand même des nouveautés sympa. Deux nouvelles prestations d’activités sociales et culturelles sont exonérées de cotisations cette année. Pour ceux qui bossent dans des structures qui ont un CSE actif, c’est pas anodin : ça veut dire que ton comité peut te proposer des trucs sans que ça coûte un bras. J’ai vu passer des chèques loisirs, des accès à des plateformes de streaming, des places pour des activités, voire même tester un casino en ligne pour se détendre… Bref, le loisir subventionné, c’est de retour, et c’est tant mieux.

Du coup, mes soirées ont changé aussi. Comme je sors moins loin, je passe plus de temps sur des trucs à la maison. Séries, bouquins, jeux en ligne. J’ai testé pas mal de choses ces derniers mois, et je dois dire que le live casino de Fatboss Casino m’a bien surpris niveau ambiance, pour peu qu’on aime l’idée d’avoir un vrai croupier en visio le soir. C’est un des trucs typiques du télétravailleur 2026 : trouver une distraction qui te sort la tête du boulot sans avoir à reprendre la voiture.

Ce que je remarque aussi, c’est que le rythme de la semaine s’est aplati. Avant, le vendredi soir avait un vrai goût de libération. Maintenant que je bosse de chez moi trois jours sur cinq, la frontière est floue. Du coup je m’oblige à couper : je ferme l’ordi, je vais courir, je vois des gens. Sinon tu deviens un fantôme dans ton propre appart.

Et je crois que c’est ça, la vraie question de 2026. Pas « télétravail ou pas ». Mais comment on remplit tout ce temps qu’on ne passe plus dans les transports, sans juste le rebalancer dans du scroll ou du boulot déguisé.

Publié dans : News